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Actualités régionales

Les chats et la canicule
01/08/2019

Les chats et la canicule

LES CHATS ET LA CANICULE   C'est l'été ! Le soleil et la chaleur sont au rendez-vous, ce qui est agréable pour vous et votre chat qui aime se coucher au soleil pour apprécier sa douce chaleur. Mais lorsque le thermomètre affiche des températures caniculaires, la chaleur devient l'ennemie du chat !      Chat et canicule Pour évacuer la chaleur lorsque leur température corporelle devient trop élevée, les chats sont obligés de haleter. En effet, ils sont incapables de transpirer à la manière des humains : une faible transpiration est possible au niveau des coussinets, mais elle est insuffisante pour réguler la température de nos petits félins. S’il est moins commun de voir un chat haleter qu’un chien, c’est parce qu’il supporte en général mieux les fortes chaleurs et qu’il dort davantage pendant la journée puisqu’il a une activité aussi bien la nuit que le jour. En outre, il prend soin de trouver des endroits frais et est moins actif pendant une canicule. L’accès à l’eau fraîche à disposition permanente est toujours indispensable et primordial lors de températures élevées.     Animaux à risque Tous les chats ne sont pas égaux face à la chaleur. C’est ainsi que si votre ami vit en permanence à l’intérieur, le choix des cachettes plus fraîches sera beaucoup plus limité que pour ses congénères ayant accès à l’extérieur. De plus, les chatons et les chats âgés sont plus sensibles aux fortes chaleurs que les chats adultes. L’obésité est également un facteur d’intolérance à la chaleur et est à éviter et à traiter lorsqu’elle est présente, tout comme les maladies cardiaques et pulmonaires qui peuvent gêner et interagir avec un halètement salvateur lorsqu’il s’agit d’évacuer un surplus de chaleur. Enfin, la densité et la longueur du pelage des chats influencent leur température corporelle et certaines races supportent moins la chaleur. Un toilettage peut dès lors s’avérer utile dans certains cas, afin de diminuer la masse de poils.     Comment aider son chat à supporter la canicule ? La plupart des chats étant de nature joueuse et très active, évitez d’inciter votre ami à jouer et courir lorsqu’il fait très chaud. Moins il se dépensera, moins il souffrira de la chaleur. Essayer aussi d’éviter ou d’abréger le plus possible les trajets en voiture pendant ces périodes. Plus que ses congénères vivant à l’extérieur, votre chat d’intérieur appréciera que vous lui rendiez accessible la pièce la plus fraîche de la maison. L’air conditionné étant un luxe qui règle les problèmes de température, les ventilateurs ne sont quant à eux en général pas bien tolérés par les chats, qui prennent soin de les éviter. Enfin, certains chats acceptent les caresses de mains préalablement mouillées ce qui leur apporte rafraîchissement et réconfort.   http://www.chatsdumonde.com/ 
Les calculs urinaires chez les chiens et les chats
19/03/2019

Les calculs urinaires chez les chiens et les chats

On n’en parle peu et pourtant les calculs urinaires sont des pathologies souvent rencontrées dans les cliniques vétérinaires. Voici quelques indications pour en savoir plus.   Comment se forment les calculs urinaires ? Les calculs urinaires se forment dans la vessie par agglomération de cristaux. Ces cristaux peuvent être de différentes natures conditionnant ainsi le type de calcul urinaire : oxalate de calcium et struvite sont les plus fréquents mais on peut parfois rencontrer des calculs d’urate, de cystine ou de phosphate de calcium. Ces calculs peuvent ensuite migrer dans l’urètre. La présence de cristaux est généralement liée au pH de l’urine de l’animal et à la présence de minéraux dans l’urine. Des facteurs génétiques sont également mis en cause. Il faut également savoir que plus l’urine « stagne » dans la vessie, plus le risque de formation de calculs est élevé  : ainsi, on encourage la prise de boisson et donc le vidange régulier de la vessie chez les animaux à risque.   Quels sont les symptômes observés ? Chien ou chat, les symptômes sont les mêmes. Toutefois, on distingue deux cas : L’animal cherche souvent à uriner mais les mictions sont petites. Cela le fait souffrir et on observe souvent des chats qui miaulent alors à chaque fois qu’il a dans sa caisse. L’urine peut contenir du sang. - le calcul bloque complètement le passage de l’urine dans l’urètre. L’animal ne peut plus du tout uriner. Sa vessie se gonfle car elle ne peut être vidangée. L’urée n’est plus éliminée et l’état général de l’animal est altéré : abattement, anorexie, vomissements puis rapidement coma voire mort. - le calcul bloque une partie du passage de l’urine dans l’urètre. Il s’agit donc d’une urgence vitale  ! Si vous observez que votre animal a des difficultés à uriner, n’attendez pas qu’un calcul bloque complètement son urètre, sa vie peut être en danger !!   Quel est le traitement mis en place ? Il faut absolument retirer les calculs qui bloquent l’urètre. Si l’urine peut encore s’écouler et qu’il s’agit de calculs de struvite, des mesures peuvent être prises pour dissoudre ces cristaux.   Au contraire, si l’urètre est complètement bouché ou qu’il s’agit de calculs d’oxalate de calcium insolubles, il est indispensable de placer une sonde urinaire dans l’urètre afin de faire écouler l’urine de la vessie pleine. Ensuite, une perfusion est mise en place pour relancer la diurèse (émission d’urine) et limiter les dommages liés à la rétention d’urine. Des traitements peuvent aussi être mis en place pour la douleur et éliminer toute éventuelle infection.   Parfois, une intervention chirurgicale est nécessaire : pour éliminer tout calcul insoluble ou trop gros de la vessie ou, en cas de récidives fréquentes, pour augmenter la taille de la partie distale de l’urètre chez les mâles, souvent les plus touchés. Une alimentation spécifique sera alors mise en place pour rendre l’urine plus acide ou plus basique en fonction des calculs que l’animal présente. Cette alimentation est indispensable pour traiter mais aussi pour prévenir les récidives. De même, il faudra dorénavant veiller à ce que l’animal boive suffisamment : une alimentation mixte associant pâtée et croquettes peut alors être conseillée.   Les calculs urinaires sont plus fréquemment observés chez les animaux mangeant des aliments bas de gamme qui modifient le pH de l’urine et augmentent alors la formation de cristaux (et donc de calculs). Si vous souhaitez modifier l’alimentation de votre animal, nous sommes à votre disposition pour vous conseiller, alors, n’hésitez pas à solliciter un membre de notre équipe !    
Un chiot à la maison
13/03/2019

Un chiot à la maison

L’arrivée d’un petit chiot dans un nouveau foyer est toujours une nouvelle aventure. Du bonheur, certes mais aussi des responsabilités pour plusieurs années. Quels sont les choix à faire ? Comment bien accueillir son chiot ? Voici quelques éléments de réponse.   Où et comment choisir un chiot ? Certains préfèreront se rendre dans une association, un refuge pour choisir leur nouveau compagnon. Effectivement, on fait une bonne action et cela peut être une très bonne solution. Quelques mises en garde pourtant : on trouve plus rarement des chiots dans les refuges, les chiens sont souvent adultes. Il est difficile de connaître leur histoire. Certains sont craintifs et il faut donc être vigilants surtout si vous avez des enfants !  Si vous souhaitez faire cette démarche responsable, renseignez-vous sur le refuge dans un premier temps, n’hésitez pas à aller le visiter. Ensuite, ne « craquez » pas sur le premier chien que vous voyez même s’il est toujours triste de voir des animaux ainsi abandonnés, mais observez les chiens , posez des questions aux soigneurs… Vous pourrez alors en apprendre plus sur ces chiens et choisir celui qui vous correspond le plus. D’autres personnes choisiront tout d’abord une race. Dans ce cas, le choix d’un élevage s’imposera. De la même manière, faîtes des investigations sur les différents élevages : nombre de portées dans l’année, nombre de chiennes reproductrices, âge des chiots à l’adoption… Ensuite, allez voir les chiots à adopter et observez-les : semblent-ils détendus ? Sont-ils capables de dormir au milieu des autres ou sont-ils toujours actifs ? Et la mère ? Est-elle stressée ? Est-elle restée avec sa portée jusqu’aux 2 mois des chiots au moins ?... En effet, plus les chiots restent avec leur mère et leur fratrie (même après le sevrage) et plus ils seront aptes à se contrôler, à être zen, pouvant dormir profondément quand nécessaire mais aussi être actifs !    Quelle race choisir ?  Il est délicat de généraliser les principaux comportements d’une race par rapport à l’autre mais prenez en compte l’espace que vous avez dans votre habitation mais aussi vos extérieurs. Il est néanmoins vrai qu’un grand chien de chasse aura plus besoin de courir qu’un petit chien de compagnie… Vos habitudes et activités orienteront aussi votre choix !   Préparer l’arrivée du chiot à la maison Peu de matériel est nécessaire mais prévoyez tout de même un couchage confortable placé dans un coin de la pièce à vivre, une laisse et un harnais, une gamelle d’eau et une autre pour les croquettes, et, bien sûr des croquettes.    A savoir Vous pouvez choisir n’importe quel aliment à condition qu’il soit pour chiots en croissance. Toutefois, nous vous déconseillons les produits bas de gamme de supermarché dont les matières premières sont de moins bonne qualité.  N’oubliez pas de demander à l’élevage quel aliment votre chiot mangeait depuis son sevrage afin de faire une transition alimentaire si vous désirez modifier cette alimentation. Certains élevages acceptent même de donner une certaine quantité de croquettes permettant de mélanger anciennes et nouvelles croquettes pendant 10 jours environ. Le but étant d’habituer la flore intestinale du chiot en augmentant progressivement la proportion du nouvel aliment par rapport à l’ancien. Cela évitera des troubles digestifs fréquents chez les chiots à l’adoption.   Il peut aussi être bénéfique pour votre futur compagnon de vous procurer chez le vétérinaire un diffuseur de phéromones apaisantes à brancher quelques jours avant son arrivée pour qu’il se sente moins perdu en arrivant.   L’arrivée du chiot chez vous C’est le grand jour ! Vous allez chercher votre chiot. Vous pouvez l’habituer dès maintenant à voyager dans une caisse de transport dans le coffre ou à vos pieds mais pas sur vos genoux !  Lorsque vous arrivez chez vous, laissez-le visiter la maison à son rythme, sans le forcer. Montrez-lui juste où se trouve sa gamelle d’eau et son panier. Il va rapidement comprendre que son couchage est son refuge personnel.  Vous pourrez lui donner 3 repas par jour, au calme, seul, mais vous enlèverez sa gamelle environ 30 minutes plus tard, qu’elle soit vide ou non. Dans les jours et semaines qui suivront, il faudra lui apprendre la propreté . Sortez-le le plus souvent possible. Ne le disputez pas s’il fait ses besoins à la maison sauf si vous le prenez sur le fait ! Dans ce dernier cas, dîtes simplement « Non » fermement et emmenez-le dehors. S’il fait ses besoins à l’extérieur, félicitez-le exagérément.  Il restera beaucoup à apprendre pour votre chiot. Commencez les apprentissages doucement par petites plages de quelques minutes renouvelées plusieurs fois par jour.   Enfin, une visite chez le vétérinaire sera nécessaire pour vérifier sa croissance mais aussi ses vaccins et le planning de vermifugation.     Nous restons à votre disposition pour toute question complémentaire sur votre nouveau compagnon qu’il soit déjà à la maison ou que son arrivée ne soit encore qu’un projet !
La vaccination en questions
05/03/2019

La vaccination en questions

Nous souhaitons tous le meilleur pour notre animal. La première protection contre certaines maladies est la vaccination. Voici nos réponses aux questions les plus fréquentes sur la vaccination de nos animaux de compagnie. Et n’oublions pas, il vaut mieux prévenir que guérir…   Les jeunes animaux sont-ils protégés par l’immunité de leur mère ? Dans un premier temps, que la mère possède, elle-même, assez d’anticorps pour se protéger des maladies correspondantes pendant la gestation ou, à défaut, pendant le début de la lactation . En effet, la transmission de ces anticorps aux jeunes se fait essentiellement par le colostrum et beaucoup moins pendant la gestation, via le placenta. Ensuite, ce taux d’anticorps dans le lait maternel diminue rapidement jusqu’à 35-40 jours après la mise-bas. La protection par ces anticorps dépend aussi de la précocité de la première tétée et du nombre de petits dans la portée. Nous comprenons alors facilement qu’il faut toujours rester vigilant face à des nouveau-nés très fragiles.   Les vaccins sont-ils obligatoires ?   Non, sauf dans certaines conditions : voyage à l’étranger ou dans certaines pensions animales mais ils sont fortement conseillés. Ils permettent de prévenir de maladies très graves.   Les vaccins sont-ils efficaces à 100% ?   Non. Les laboratoires vétérinaires peuvent proposer des vaccins différents dans lesquels l’agent pathogène peut être vivant mais atténué ou tué. La réponse de l’organisme est alors différente. La protection n’est jamais à 100% mais elle reste efficace : elle permet d’améliorer la réponse immunitaire et de limiter les symptômes et la gravité d’une maladie.    Faut-il continuer à vacciner les vieux animaux ?    Absolument ! La réponse immunitaire des animaux les plus affaiblis diminue. C’est le cas des animaux âgés qui se défendent moins bien contre les maladies. Il faut donc les aider à lutter grâce à la vaccination.    Faut-il vacciner les chats qui ne sortent pas ?   Il est conseillé de vacciner les chats même s’ils restent à l’intérieur ! Certains agents pathogènes sont très résistants et peuvent être transportés par vos chaussures, vêtements… à l’intérieur de votre habitation. Votre chat peut ainsi être contaminé. Toutefois, des maladies telles que la rage ou la leucose féline ne sont transmises que par contact direct entre deux animaux. Pour ces deux maladies, la vaccination des chats d’appartement n’est donc pas indispensable. N’hésitez pas à nous rappeler le mode de vie de votre chat lors de votre prochaine visite vaccinale !   Et les lapins ? Les furets ?    Il existe des vaccins aussi pour eux : contre la maladie hémorragique et la myxomatose pour le lapin et contre la maladie de carré et la rage pour le furet. La consultation vaccinale reste un moment privilégié pour vérifier l’état de santé de votre animal, évoquer son poids, son alimentation et toutes les questions que vous vous posez au sujet de son comportement et de sa vie au quotidien. Nous vous invitons à nous contacter pour connaître les protocoles vaccinaux mis en place dans notre structure, nous serons ravis de vous renseigner !   Rappel   Il est important de rappeler que la présence de parasites internes (vers digestifs) chez les animaux peut avoir une influence sur la réponse immunitaire lors de vaccins. Ceux-ci sont alors moins efficaces. Il est donc conseillé de vermifuger les animaux 8 à 10 jours avant la vaccination avec un vermifuge efficace. N’hésitez pas à évoquer ce sujet lors de la prise de rendez-vous pour la visite annuelle avec votre chien ou votre chat.  
Gestion de la douleur
26/02/2019

Gestion de la douleur

Mieux vous saurez observer votre animal et analyser son comportement et plus vite vous pourrez intervenir. N’oubliez pas qu’une intervention précoce peut entraîner un rétablissement de l’animal , et une prise en compte trop tardive, engendrer des complications. Naissance de la douleur Les mécanismes classiques de transmission de la douleur sont sensiblement les mêmes au sein des différentes espèces. Ainsi, on peut penser qu’une affection douloureuse pour l’homme le sera pour l’animal. Il peut arriver également que des structures nerveuses soient directement impliquées par des phénomènes inflammatoires ou traumatiques. Ces douleurs sont qualifiées de neurogènes , et répondent assez mal aux traitements classiques. Pourquoi traiter la douleur? La douleur peut entraîner des perturbations physiologiques .  Des processus de cicatrisation peuvent être retardés et des risques d’infection amplifiés. Lors de certaines pathologies, le rétablissement passe par une reprise rapide d’exercices, qui sera impossible si la douleur persiste. Il ne faut pas oublier également que la douleur influe sur le comportement de l’animal (agressivité, retrait...). La participation du propriétaire à la prévention de la douleur et à sa prise en charge est indispensable. Elle nécessite une bonne connaissance des signes annonciateurs de douleur. Reconnaître la douleur La reconnaissance doit permettre le dépistage, l’évaluation de l’intensité et la mise en place de traitements adaptés. Étant donné l’incapacité de l’animal à communiquer ces informations, l’évaluation doit se faire par le propriétaire ou l’équipe soignante. Les modifications comportementales sont les plus couramment utilisées. Il faut bien distinguer qu’il existe de réelles différences de comportement vis-à-vis de la douleur entre le chat et le chien, et entre les races au sein d’une même espèce. Certains sont très démonstratifs (petits chiens) d’autres plus stoïques (chien rustique). Des modifications physiologiques (fréquence cardiaque, respiratoire) peuvent être prises pour évaluer la douleur. Seule l’équipe soignante sera à même de les apprécier. Traitement de la douleur Comme chez l’homme, la réponse est proportionnelle à l’intensité de la douleur : • Premier palier : douleurs légères. Utilisation d’antalgiques sous contrôle vétérinaire uniquement (certains médicaments couramment utilisés chez l’homme sont gravement toxiques chez l’animal. (Ex: Doliprane) • Second palier : anti-inflammatoires non stéroïdiens. Ils peuvent en revanche entraîner des effets secondaires. Il est donc indispensable qu’ils soient administrés sous surveillance médicale. Certains d’entre eux peuvent être administrés en continu sur des affections chroniques comme l’arthrose. • Troisième palier : Douleur sévère. On utilise alors de la morphine ou des dérivés de celle-ci. Usage strictement contrôlé et réglementé.  Les durées d’administration vont varier selon les causes et selon les cas, plusieurs antalgiques complémentaires pourront être associés. Les propriétaires doivent être impérativement impliqués pour évaluer l’efficacité du traitement , respecter la prise des médicaments et rendre compte au vétérinaire de ses observations. En plus des médicaments, une grande attention portée aux animaux souffrants permettra d’améliorer le bien-être psychologique de l’animal. Conclusion : La prise en charge de la douleur est devenue une préoccupation collective nécessitant une collaboration étroite entre le propriétaire et l’équipe soignante. Elle fait partie intégrante des soins apportés à votre compagnon. Elle a pour but d’améliorer toujours la qualité des soins et le confort de vie de l’animal.
Le diabète sucré chez le chien et le chat en questions
19/02/2019

Le diabète sucré chez le chien et le chat en questions

Le diabète sucré touche environ 1 chien sur 200 et 1 chat sur 300. Voici un petit quizz pour mieux connaître cette maladie. Le diabète sucré correspond à une insuffisance en insuline. Vrai Cette insuffisance en insuline est due à un trouble du pancréas qui ne parvient plus à produire assez d’insuline ou à une maladie provoquant une résistance à l’insuline. Un défaut d’insuline entraîne une augmentation du taux de sucre sanguin. Vrai La glycémie augmente alors. Au départ, il n’y a pas de symptômes (étape prédiabétique). Le taux de glucose dans le sang est de 1,30-1,80 g/L (le taux normal est de 0,70-1,10 g/L) à jeûn. A ce stade, il n'y a pas de sucre dans les urines. Le diagnostic de certitude ne peut être établi qu’après plusieurs prises de sang avec des valeurs augmentées Ensuite, la maladie se déclenche réellement (glycémie supérieurs à 3g/L), les premiers symptômes apparaissent et on peut détecter du sucre dans les urines . De plus, une cataracte (opacification du cristallin) peut apparaître. Au dernier stade, une acidose métabolique (aggravation très importante) peut apparaître si l'animal n'est pas traité ou si son traitement est mal équilibré. Diabète insipide et diabète sucré : c’est la même chose ! Faux Le diabète insipide correspond à une grande production d’ urine diluée mais sans aucune augmentation de taux de sucre dans le sang ou dans les urines.    Lors de diabète, le principal symptôme est de la diarrhée. Faux  Les principaux symptômes du diabète sucré sont : une augmentation de la prise de boisson et de l’ émission d’urines , on parle de polyuro-polydypsie (PUPD) ; une augmentation de l’appétit associé à une perte de poids et une léthargie ainsi qu’une moins bonne qualité du pelage . Une alimentation adaptée permet de stabiliser le diabète. Vrai et faux Une alimentation adaptée peut aider à stabiliser le diabète et est indispensable mais elle ne suffit généralement pas toute seule. On peut, selon l’avancée de la maladie, prescrire des traitements hypoglycémiants par voie orale dans un premier temps. Mais, le plus souvent, cela ne suffit pas et l’insuline en injection devient obligatoire. Il est toujours difficile de trouver la bonne dose d’insuline efficace pour diminuer la glycémie sans risquer une hypoglycémie. Plusieurs courbes de glycémie peuvent être nécessaires. Les injections d’insuline sont soumises à des règles strictes Vrai L’insuline est injectée tous les jours, une à deux fois par jour selon l’insuline utilisée. Des horaires stricts doivent être respectés et les repas administrés en même temps . L’alimentation doit, bien sûr, être adaptée et tout en surveillant le poids de l’animal car l’obésité est un facteur aggravant. En conclusion, si vous avez un doute concernant la santé de votre animal, s’il boit beaucoup et urine plus qu’avant, n’hésitez pas à nous en parler ! De plus, les bilans de santé réguliers, notamment chez les animaux de plus de 8 ans, permettent un dépistage précoce et donc une prise en charge plus rapide.
Le picage des oiseaux
11/02/2019

Le picage des oiseaux

C’est généralement le pire cauchemar de tous les propriétaires d’oiseaux : le picage !   Mais de quoi s’agit-il ? Pourquoi ce comportement est-il si fréquent ? Et comment en venir à bout ?   Vous n’avez plus qu’à lire la suite pour en savoir plus !!   Le picage chez les oiseaux, qu’est-ce que c’est ? Il s’agit d’un comportement qui consiste à s ’arracher les plumes de manière compulsive .    A savoir ! Il arrive fréquemment aux oiseaux de s’arracher des plumes en période de mue , pour favoriser la pousse de la plume suivante.  Cela est parfaitement normal et différent du picage.   Lors de picage, l’oiseau peut arracher ses propres plumes ou celles de ses congénères. Il suce alors la hampe de la plume. Il peut arriver que l’oiseau suce les plumes sans les arracher. On comprend facilement qu’il est très difficile pour tout propriétaire d’oiseau de voir son animal se « mutiler » ainsi et devenir nu. De plus, une fois qu’un oiseau présente ainsi un tel comportement, cela devient comme une manie et il est très difficile de stopper cette mauvaise habitude.     Le picage chez les oiseaux, quelles causes ? Les causes peuvent être nombreuses. On parle tout d’abord de stress . Celui-ci est lié à l’ennui ou de mauvaises conditions de vie, un changement soudain dans la vie de l’oiseau.  Il faut alors rechercher l’origine de ce stress : l’introduction d’un nouvel oiseau, l’absence de congénère du sexe opposé, la surpopulation de la volière, une cage trop exiguë…   Revenez aux fondamentaux, aux besoins spécifiques de l’espèce à laquelle appartient votre oiseau. N’oublions pas non plus les conditions de vie et d’ hygiène de base : nettoyage de la cage/volière, bains fréquents, tranquillité, lieu de vie adapté… Ensuite, on peut aussi évoquer les causes médicales ou alimentaires .  En effet, une carence alimentaire peut être à l’origine du picage ainsi que des parasites externes , des démangeaisons , des déséquilibres hormonaux … Ensuite, une fois que l’habitude d’arracher les plumes est prise, il est difficile d’éliminer ce comportement.     Le picage chez les oiseaux, quelles solutions ? Il est important de déterminer la cause exacte de ce comportement chez votre oiseau mais de manière générale, voici quelques solutions à mettre en place.  Offrez à votre oiseau des conditions de vie adéquates et respectez ses besoins :  - ne placez pas sa cage dans un lieu de passage pour garantir sa tranquillité mais enrichissez son lieu de vie grâce à des jouets, des perchoirs… dans une volière spacieuse ,  - selon son espèce, permettez-lui d’avoir un congénère , voire même de pouvoir se reproduire , - donnez-lui une alimentation saine et équilibrée ainsi que des morceaux de bois ou brindilles à décortiquer , - placez une baignoire dans sa cage, les bains sont indispensables , - respectez ses besoins de lumière dans la journée. On parle de cycle nycthéméral : nombre d’heures de jour et de nuit selon la saison et l’espèce de votre oiseau.   Vous l’aurez compris, il est très difficile de limiter toute mauvaise habitude chez un oiseau mais le picage n’est pas une fatalité et il est possible de l’éliminer grâce à certaines mesures. Vous pourrez alors admirer votre magnifique oiseau !
Comme chiens et chats
05/02/2019

Comme chiens et chats

Avoir plusieurs animaux à la maison est une joie de tous les jours, à la condition que la cohabitation entre eux se passe bien. Quelles précautions prendre à l’arrivée d’un nouvel animal pour une bonne entente ?   Entre chiens et chats  Que ce soit le chien ou le chat qui soit là le premier, voici quelques conseils d’ordre général ! Il est recommandé d’installer le chat dans une pièce avec tout le nécessaire pour manger, boire et faire ses besoins afin que les animaux sentent leurs odeurs respectives à travers la porte . Puis, après quelques jours, il est alors possible d’ouvrir au chat tout en surveillant bien la réaction du chien. Le chat doit toujours avoir la possibilité de retourner dans la pièce qu’il connaît et être libre. En effet, si vous le tenez dans les bras et qu’il panique, il pourrait vous griffer. Nous conseillons de laisser quelques prérogatives au chat : aller dans les chambres, monter sur le canapé… Cela lui permettra de toujours pouvoir se mettre à l’abri et éduquera votre chien en même temps ! Si la cohabitation se passe mal malgré toutes ces précautions, n’hésitez pas à nous demander conseil.   Entre deux chiens Si vous souhaitez avoir deux chiens, nous conseillons de choisir un mâle et une femelle afin d’éviter les problèmes hiérarchiques. En effet, la hiérarchie est moins forte entre des chiens de sexes différents et la cohabitation est alors plus facile. Il faudra néanmoins envisager la stérilisation pour au moins l’un d’entre eux pour éviter les portées indésirables ! A l’arrivée du chiot, demandez à des amis ou voisins de garder l’adulte pendant quelques heures afin de faire visiter la maison au nouvel arrivant. Ensuite, faîtes revenir l’adulte et laissez-les se rencontrer dans le calme. Dans la plupart des cas, si les deux chiens sont bien sociabilisés, il n’y a aucun souci. Les chiens adultes n’attaquent généralement pas les chiots et sont, au contraire, très tolérants. Il faudra néanmoins être vigilant à la puberté du chiot , période où apparaît la hiérarchie. Le plus simple est de bien gérer l’accès à la nourriture, au couchage et aux contacts avec vous . Par exemple, ne faîtes pas l’erreur de laisser des prérogatives de dominant au nouveau venu en lui donnant à manger en premier, en le laissant dormir avec vous…, votre chien pourrait mal le prendre !   Entre deux chats Le chat est un animal territorial et l’arrivée d’un autre chat peut être difficile car vécu comme une véritable violation de ce territoire. Généralement, cela se passe mieux quand le nouvel arrivant est un chaton. Comme entre chiens et chats, le chaton sera placé dans une pièce pendant quelques jours puis découvrira la maison à son rythme, sans être tenu mais sous votre surveillance. Pour une meilleure cohabitation, multipliez les jouets, arbres à chat… Et mettez à leur disposition une litière par chat, voire une de plus . Sachez également que plus le territoire est grand, plus le partage est facile : la cohabitation sera moins conflictuelle si les chats ont accès à l’extérieur par exemple. Surveillez bien vos chats, lors d’anxiété de cohabitation , on observe souvent  un chat agresseur qui surveille tout le temps son congénère et un chat agressé qui   n’ose plus se déplacer dans la maison. Un traitement peut alors être mis en place pour améliorer la situation.   En conclusion, il est important de prendre quelques précautions avant d’accueillir un nouvel animal et être vigilant par la suite. Si la cohabitation se passe mal, venez nous en parler, nous pourrons vous aider par des conseils plus personnalisés en fonction de la situation et par la mise en place d’un traitement médical si nécessaire.
Un lapin ou rongeur en pleine forme !
29/01/2019

Un lapin ou rongeur en pleine forme !

Les maladies des rongeurs et lagomorphes sont généralement moins connues. Il est plus difficile de trouver des informations sûres et on pense moins souvent à demander des conseils et des renseignements à son vétérinaire. Pour un rongeur ou lapin en pleine forme, la prévention est très importante. Le saviez-vous ? Les lapins ne sont pas des rongeurs mais des lagomorphes. Les différences sont minimes et résident principalement dans leur formule dentaire.   Une bonne alimentation est indispensable… …Pour plusieurs raisons.  D’une part, pour un système digestif sain. Les rongeurs et lagomorphes sont très sensibles au niveau digestif . Chaque espèce a des besoins différents : par exemple, les lapins sont des herbivores stricts alors que les hamsters sont omnivores et peuvent manger des protéines animales. Il faut donc bien les respecter ! Une caractéristique en commun toutefois : le besoin important en fibres végétales . Il existe des compléments alimentaires spécifiques pour améliorer la digestion qui peuvent être donnés sous forme de cures plusieurs fois dans l’année.   D’autre part, pour éviter une malocclusion dentaire. Les dents de nos petits compagnons poussent en permanence. S’ils ne les usent pas assez, elles deviendront très longues et blesseront l’intérieur de leur bouche. Ils ne pourront plus manger et cela peut même devenir très grave. La solution ? Une alimentation à base de foin de bonne qualité, complétée par des légumes et herbes frais lavés et un peu de granulés adaptés.  N’hésitez pas à nous demander des conseils, nous pourrons vous renseigner. A savoir : tout nouvel aliment frais doit être introduit très progressivement pour éviter les problèmes digestifs.  Et les fruits ? Ils peuvent être distribués mais en toute petite quantité car ils sont très sucrés pour les rongeurs et lapins !   Il est important de créer un bon environnement Cela passe d’abord par le choix de la cage et le respect des sorties quotidiennes, sous surveillance, bien sûr ! La cage doit être assez spacieuse et bien aménagée : un abri, une écuelle, un biberon d’eau… sans oublier les jouets ! Un animal bien dans « sa tête » vous permettra de repérer rapidement si quelque chose ne va pas. La litière est également un élément clé pour la santé des rongeurs et lapins. Ces petits animaux sont sujets aux problèmes respiratoires et cela est souvent dû à une litière peu adaptée, trop poussiéreuse… Evitez les litières de copeaux de bois pour privilégier les litières végétales : chanvre, granulés de bois… Certaines sont même composées de bois de coco ou de plantes peu connues. Il faut respecter vos exigences mais aussi les préférences de votre compagnon. A savoir : la paille a un faible pouvoir absorbant et est donc déconseillée. La litière doit être changée très régulièrement pour éviter les problèmes au niveau des pattes : la pododermatite, souvent difficile à soigner. Le choix de la litière est, là aussi, déterminant car certaines litières sont plus « douces » que d’autres. Le saviez-vous ? Il est possible d’apprendre à certains rongeurs et aux lapins à devenir propres et faire leurs besoins  dans un endroit spécifique. On peut alors différencier la litière dans la caisse de déjections, plus absorbante, plus efficace, de la litière dans la cage par elle-même, plus douce, plus confortable.   Les visites vétérinaires régulières sont la clé de la prévention Si les lapins vaccinés sont régulièrement vus à la clinique vétérinaire, les autres rongeurs et lapins arrivent souvent malades  chez le vétérinaire. Parfois, il est même déjà trop tard… Nous conseillons donc de faire une visite par an pour vérifier la santé de votre animal et détecter toute maladie de manière précoce. Ainsi, un traitement pourra être mis en place rapidement. Nous serions ravis de rencontrer bientôt votre petit compagnon à la clinique ! En attendant, n’hésitez pas à nous demander de plus amples renseignements concernant la santé de votre rongeur ou lapin.
Des poules dans mon jardin
25/01/2019

Des poules dans mon jardin

Avoir quelques poules dans son jardin, c'est se reconnecter avec la nature, et profiter du plaisir de leur présence familière… tout en récoltant ses propres œufs, 100 % bio ! Et si vous décidiez d’accueillir des poules dans votre jardin ? Voici nos conseils.   Des poules dans mon jardin, c’est possible ? Oui, à condition que vos poules aient accès à un abri pour la nuit mais aussi un parcours herbeux (environ 10 à 20m2 d’herbe par poule). Leur offrir un espace suffisant permet de minimiser les dégâts dans votre jardin.  Outre les besoins de vos poules, est-ce que la réglementation vous permet d’avoir des poules ? Sachez qu’il faut avoir au moins 50 poules pour devoir se déclarer en mairie comme exploitation agricole ! Sinon, il n’existe aucune réglementation… mais quelques municipalités limitent ou interdisent les poules, comme le règlement de certains lotissements.  Pour la construction du poulailler, aucun permis de construire n’est nécessaire s’il ne dépasse pas 20m2 sur 2m de hauteur.  Ensuite, pour éviter tout trouble de voisinage, évitez les coqs et nettoyez très régulièrement le poulailler pour éviter les mauvaises odeurs et les mouches.   Choisir ses poules Il existe de nombreuses races de poules : en France, déjà 43 races de poules sont répertoriées. Renseignez-vous bien avant de choisir mais vous pouvez décider de participer à la sauvegarde d’une race régionale, ou sauver quelques poules d’élevage ou rechercher un certain rendement ! Le choix de la race se fera en fonction de vos exigences . L’orpington est une des poules les plus populaires car elle pond même en hiver ! Et elle est facile à vivre. On connaît bien aussi la poule rousse qui est une excellente pondeuse. Mais on trouve également toutes sortes de poules d’ornement toutes plus belles et étonnantes les unes que les autres !!   Bien installer ses poules La taille de votre poulailler dépendra du nombre de poules. Ce sont des animaux qui n’aiment pas vivre seuls mais deux poules suffisent à donner assez d’œufs à une famille de quatre personnes. Comptez 1 à 1,25 m2 pour une poule. Le choix de l’emplacement est primordial : les poules doivent pouvoir passer la nuit en sécurité, ne pas souffrir de la pluie et de l’humidité mais aussi pouvoir manger, boire, pondre et couver sereinement ! N’oubliez pas que vos poules ont besoin de perchoirs, de pondoirs mais aussi d’une mangeoire et d’un abreuvoir.   Bien s’occuper de ses poules Les poules ont besoin de peu de soins mais de régularité. Il faut donc ouvrir et fermer le poulailler (pour les protéger des prédateurs nocturnes) en se calant sur le soleil. La distribution de nourriture doit aussi se faire à un horaire régulier. Pas besoin de leur donner de bains, elles passent une grande partie de leur temps à prendre soin de leur plumage et pour se débarrasser de leurs parasites, un bain de terre, de sable ou de cendre à disposition suffit largement.    Bien sûr, les poules peuvent être malades mais avec quelques précautions et une bonne observation des animaux, on évite les principaux soucis qui sont représentés par la gale, la coccidiose, les vers et l’anémie. Observez, écoutez les poules et soyez vigilants aux odeurs, aux fientes et aux différents comportements pour déceler rapidement tout problème. Il existe des solutions simples et naturelles pour maintenir votre poulailler en bonne santé !   Avoir des poules dans son jardin est une belle aventure ! Les poules apportent beaucoup aux jeunes enfants et sont très attachantes. Peu de contraintes pour un énorme bénéfice : des œufs frais à domicile sans compter qu’elles détruisent les insectes indésirables et réduisent la quantité de vos déchets !
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